Comment des objets interdits en prison y entrent-ils ? Par trois manières : les parloirs, mais il faut passer les portiques de sécurité, la corruption d’agents, mais cela reste rare, et, surtout, les « parachutes », ces projections d’objets depuis l’extérieur. Si le centre pénitentiaire de Gradignan n’est pas la seule prison concernée, les « parachutes » y pleuvent, selon le syndicat FO-pénitentiaire qui tire la sonnette d’alarme. « L’établissement est une passoire. Cela devient du ‘‘no limit’’ », accuse son représentant local, Hubert Gratraud.Les « livreurs » – d’anciens détenus, des personnes qui ont une dette envers une personne incarcérée ou des proches de détenus – ne manquent pas de culot. …..(article payant)

Sud Ouest