Lundi, Ă  la maison d’arrĂŞt, lors de la distribution du repas, un dĂ©tenu, sous traitement, « pris d’une crise dĂ©mence », comme l’indique le bureau local du syndicat Ufap dans un communiquĂ©, a profĂ©rĂ© insultes et menaces envers le personnel derrière sa porte et son Ĺ“illeton obstruĂ©. La dĂ©couverte d’un tĂ©lĂ©phone portable dans la cellule, annulant de fait le placement sous bracelet Ă©lectronique du dĂ©tenu, pourrait ĂŞtre Ă  l’origine de la crise.Il a Ă©tĂ© dĂ©cidĂ© d’ouvrir la cellule. Le dĂ©tenu, couvert de sang, s’est alors prĂ©cipitĂ© en direction du chef de dĂ©tention, le menaçant d’une arme. La cellule a Ă©tĂ© refermĂ©e le temps que les agents s’Ă©quipent avant d’intervenir. Il Ă©tait impossible Ă  ce moment de savoir dans quel Ă©tat se trouvait le codĂ©tenu. Comme l’explique l’Ufap, « une action forte et musclĂ©e de nos collègues a pu mettre l’assaillant hors d’Ă©tat de nuire » jusqu’Ă  son placement en cellule disciplinaire. Le codĂ©tenu, « traumatisĂ© », a Ă©tĂ© extirpĂ©. L’agresseur a Ă©tĂ© placĂ© en hospitalisation d’office.
La nouvelle republique