C’est une première en France, quatre dĂ©tenus de la maison d’arrĂŞt de NĂ®mes assignent l’Ă©tat en justice. Ces dĂ©tenus reprochent leurs conditions de dĂ©tention. La surpopulation de l’Ă©tablissement,400 dĂ©tenus pour 190 places, la transmission de maladies, les rixes… Leur avocate veut citer le prĂ©fet Didier Lauga Ă  comparaĂ®tre devant le tribunal correctionnel de NĂ®mes, en tant que reprĂ©sentant de l’État dans le Gard. Elle indique ne pas vouloir porter plainte contre l’administration pĂ©nitentiaire car « les surveillants sont autant victimes de ces conditions que les dĂ©tenus « . L’audience est prĂ©vue le 26 septembre prochain.

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