L’affaire commence en aoĂ»t dernier, lorsque quatre dĂ©tenus de la maison d’arrĂŞt, connue pour son taux Ă©levĂ© de surpopulation (environ 400 dĂ©tenus pour 190 places), dĂ©cide de poursuivre l’Etat. Ils dĂ©noncent les conditions de vie dĂ©plorables liĂ©es Ă  la surpopulation carcĂ©rale.
L’avocate des quatre dĂ©tenus, Me Khadija Aoudia, reproche entre autres Ă  la prison d’avoir « exposĂ© les personnes dĂ©tenues et le personnel pĂ©nitentiaire Ă  un risque immĂ©diat de mort ou de blessures » en laissant « perdurer la surpopulation carcĂ©rale (…), l’incarcĂ©ration de personnes atteintes de pathologie mentale mises en cellule avec des personnes particulièrement vulnĂ©rables (…), l’incarcĂ©ration de personnes atteintes de maladies transmissibles (VIH, hĂ©patite B, etc…), l’insalubrité ».
Huffingtonpost