Leur clip a fait le tour de France au cœur de l’été. Les détenus ayant participé au clip ont été sanctionnés. Le rappeur transféré dans un autre établissement.

 

Début août, une vidéo hallucinante faisait son apparition sur YouTube et les réseaux sociaux. On y voyait un certain nombre de détenus du centre d’Aiton faire la fête et danser sur la musique de Bibi-Craveur, un détenu originaire de Grenoble et rappeur amateur. Le tout avait été filmé avec des téléphones portables et posté sur la page Facebook du Grenoblois. Jeux vidéos, fumette et doigts levés, la vidéo avait fait un bad buzz dont se serait bien passée l’administration pénitentiaire.

Deux enquêtes avaient été ouvertes en parallèle. Une par le parquet d’Albertville qui est toujours en cours. Et celle de l’administration pénitentiaire qui a abouti à plusieurs décisions. La plus importante est le transfèrement du principal intéressé, le rappeur Bibi-Craveur. La direction centrale à Paris n’a pas précisé le nom du nouveau centre de détention où il est incarcéré : « pour des raisons de sécurité ».

Le Dauphiné