đŸ‡«đŸ‡· Deux dĂ©tenus condamnĂ©s pour violences, le Surveillant ne pourra jamais reprendre le travail

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AprĂšs avoir bu de l’alcool frelatĂ©, deux dĂ©tenus du centre de dĂ©tention de MontmĂ©dy ont outragĂ© des surveillants et blessĂ© gravement l’un d’eux. L’audience a Ă©tĂ© mouvementĂ©e.



Il a du mal Ă  se dĂ©placer et marche avec une canne. Jusqu’en 2016, ce surveillant pĂ©nitentiaire exerçait sa profession au sein du centre de dĂ©tention de MontmĂ©dy. Jusqu’au 3 avril, oĂč il est obligĂ© d’intervenir dans une cellule oĂč deux dĂ©tenus sont complĂštement ivres aprĂšs avoir bu de l’alcool frelatĂ© : un litre et demi Ă  90 degrĂ©s.

Le surveillant, avec d’autres, tente de sortir les deux hommes de la cellule : insultes crachats, dĂ©gradations. Dans l’action, un des dĂ©tenus donne des coups de pied. Un gardien est lĂ©gĂšrement blessĂ©, un autre prend un violent coup dans le genou droit


Les deux dĂ©tenus Ă©taient jugĂ©s ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Verdun. L’un pour recel de tĂ©lĂ©phone portable (retrouvĂ© le mĂȘme jour) et dĂ©gradation. L’autre pour outrage et violences sur une personne dĂ©positaire de l’autoritĂ© publique. Tout le procĂšs, celui-ci a niĂ© ĂȘtre Ă  l’origine du coup portĂ© au genou. « Il est tombĂ© tout seul », a-t-il dĂ©clarĂ©.

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Ce mode de dĂ©fense ne passe pas du tout du cĂŽtĂ© de la partie civile. « C’est un menteur qui refuse de faire face Ă  ses responsabilitĂ©s », tonne Me LoĂŻc Schindler. Celui qui dĂ©fend rĂ©guliĂšrement les agents de la pĂ©nitentiaire le dit : « Ce sont les faits les plus graves que j’ai pu voir pour le moment. » Avant de dĂ©tailler l’état de santĂ© de son client, plus d’un an aprĂšs : « Il est toujours en arrĂȘt de travail et ne pourra plus jamais reprendre son travail. L’avocat a Ă©tĂ© coupĂ© Ă  plusieurs reprises par le dĂ©tenu lors de sa plaidoirie. Il demande une expertise pour chiffrer le prĂ©judice de son client.

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Également coupĂ©e dans ses rĂ©quisitions, la substitut du procureur Marjorie Masselot tient Ă  s’adresser aux dĂ©tenus : « Que l’on soit clair, ce n’est pas la justice qui se fout de vous. C’est vous, qui vous vous moquez de la justice ! » Elle requiert trois mois de prison contre le premier dĂ©tenu et six mois contre le second, qui, au moment de clore le procĂšs et donc d’avoir la parole n’avait plus rien Ă  dire
 « Ça ne sert Ă  rien de toute façon », dit celui qui a plĂ©thore de mentions Ă  son casier judiciaire dont beaucoup pour violences et outrages.

La prĂ©sidente du tribunal Anne-Sophie Antoine a suivi Ă  la lettre les rĂ©quisitions du parquet. Les peines de prison prononcĂ©es ne pourront pas ĂȘtre amĂ©nagĂ©es.
Est RĂ©publicain

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