Elle fait partie du commando de femmes arrêté l’an passé après la découverte de bonbonnes de gaz dans une voiture, à proximité de Notre-Dame-de-Paris, en septembre 2016.

Amel Sakaou, 40 ans, est aujourd’hui placée en détention provisoire au centre pénitentiaire d’Orléans-Saran. À la faveur d’un parloir, elle était parvenue à faire entrer un téléphone portable dont elle se servait dans sa cellule pour appeler ses proches. Selon le parquet d’Orléans, l’appareil a été expertisé et n’a pas mis en lumière d’activités suspectes.

Amel Sakaou a été jugée jeudi dans le cadre d’une procédure de plaider-coupable et a écopé de trois mois de prison ferme. Sa sœur, qui lui avait fourni le téléphone, est condamnée à trois mois de prison avec sursis.

À noter qu’une Chalettoise de 30 ans, Ornella Gilligmann, est également mise en examen pour sa participation supposée à l’attentat avorté de Notre-Dame de-Paris.

Source: La république

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