Plusieurs voix se sont élevées pour protester contre un choix de la direction de la prison de Tarascon, dans les Bouches-du-Rhône.

Pendant près de deux mois, et jusqu’à environ mi-novembre, près d’un millier de pains et viennoiseries ont été jetés à la poubelle. Une décision assumée par les cadres du centre de détention. « C’était pour contrer le racket mis en place par certains détenus », indique Hélène Forest, adjointe au chef de l’établissement, qui recense 650 condamnés définitifs.

Dans le meilleur des mondes, environ 80 pains et viennoiseries sont fabriqués quotidiennement par quelques prisonniers dans le cadre d’un CAP boulangerie. Des denrées consommables que les élèves ont d’abord eu le droit de récupérer, tous les jours, après leur formation. Sauf que la “loi” de la prison, souvent associée à la loi du plus fort, a fait naître des tensions. « Des détenus se sont plaints », indique l’adjointe au chef d’établissement.

Le Dauphiné

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