Ce dimanche après-midi, les gendarmes sont intervenus aux abords du centre pĂ©nitentiaire de Rennes-Vezin afin de s’assurer qu’aucun drone n’Ă©tait venu effectuer de livraison.

En effet selon le secrĂ©taire local Force ouvrière: « C’est un vrai problème, ça a commencĂ© le mois dernier. Un matin, deux drones ont survolĂ© l’établissement, puis il y en a eu d’autres une nuit. On a alors entendu parler de quatre engins. L’alerte a Ă©tĂ© donnĂ©e par les surveillants des miradors. »

Toujours selon le syndicaliste, un colis comprenant deux tĂ©lĂ©phones portables avait Ă©tĂ© dĂ©couvert le lendemain d’un survol de drone et explique: « Il a Ă©tĂ© dĂ©posĂ© lĂ  par erreur. C’était la cour de promenade qui Ă©tait visĂ©e. Cette fois, c’étaient des tĂ©lĂ©phones, mais on peut imaginer que des personnes s’en servent pour dĂ©poser de la drogue, des armes, des explosifs… Un drone peut aussi ĂŞtre Ă©quipĂ© d’une camĂ©ra pour filmer les lieux, un moyen de prĂ©parer une Ă©vasion. Tout est possible. »

Cette fois les gendarmes n’ont pu retrouver le ou les opĂ©rateurs et ont dĂ©cidĂ© d’ouvrir une enquĂŞte.

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