Le surveillant du centre pĂ©nitentiaire de NoumĂ©a agressĂ© vendredi va passer NoĂ«l en famille, mĂŞme s’il lui faut encore recevoir des soins consĂ©quents et notamment une opĂ©ration chirurgicale. Hier, ses collègues lui ont rendu visite au MĂ©dipĂ´le.

Ses collègues qui sont soulagĂ©s mais très en colère, se disent que ça aurait pu ĂŞtre n’importe lequel d’entre eux. Selon LoĂŻc Lagier secrĂ©taire du SLP-FO (Syndicat local pĂ©nitentiaire – Force ouvrière) : « On a l’impression de ne pas ĂŞtre entendus, au niveau de la direction, de la Mission outre-mer, de l’administration pĂ©nitentiaire ». Il ajoute que : « Dernièrement, nous avons eu un entretien avec la Garde des Sceaux Mme Belloubet. On l’a prĂ©venue que, notamment au niveau des Ă©chĂ©ances qui vont arriver, c’est une poudrière. Et puis voilà… Il faut faire quelque chose ».

Pourquoi le surveillant était-il seul, ce matin-là ? «La règle dit que dans ce quartier, l’ouverture de cellule se fait à un gradé et deux agents, a indiqué le représentant de l’intersyndicale qui s’est constituée vendredi soir. Mais le manque d’effectifs et les postes non couverts sur cette tranche horaire, dans ce quartier, font qu’on est obligés de se mettre en danger et de travailler de cette façon pour pouvoir remplir notre mission de service public.»

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