Une maison d’arrêt en centre-ville pose des contraintes. Comme celle des projections d’objets. Incessantes, selon le syndicat SPS qui monte au créneau.

Le phénomène n’est pas nouveau. Par-dessus les murs de la maison d’arrêt, à Tours, de nombreuses projections d’objets, de stupéfiants, etc. gênent le fonctionnement de l’établissement au quotidien. C’est, en tout cas, ce que répète le syndicat SPS.

Il y a un an, le Syndicat pénitentiaire des surveillants et surveillants brigadiers (SPS) de la maison d’arrêt de Tours dénonçait déjà le « grand danger pour le personnel et les personnes incarcérées » que sont « les projections ».

Un an plus tard, le syndicat tire Ă  nouveau la sonnette d’alarme. « EnvoyĂ©es depuis les rues voisines, les projections appelĂ©es Ă©galement “ colis ” inondent la dĂ©tention de produits illicites : stupĂ©fiants, alcools, tĂ©lĂ©phones, armes via le terrain de sport et les cours de promenades », indique le secrĂ©taire local du SPS via un communiquĂ©…

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