L’affaire s’est dĂ©roulĂ©e en avril 2017, Un dĂ©tenu avait portĂ© plainte contre l’agent car il l’accusait de lui avoir fait une clĂ© de bras et de l’avoir frappĂ© au visage lors d’une fouille au corps Ă  l’issue d’un parloir en avril 2017.

« C’est totalement faux. Je lui ai mis la main dans le dos pour l’empĂȘcher de reculer. Le seul moment oĂč j’ai saisi son poignet, c’est lorsqu’il m’a saisi au col » affirme le surveillant lors de son audition.

« Entre juin et novembre 2017, mon client a Ă©tĂ© Ă  l’origine d’une trentaine de saisies de portables, de produits stupĂ©fiants » souligne l’avocat du fonctionnaire,Me Pelzer, qui le dĂ©crit comme un agent «consciencieux dans son travail» et ayant «la faiblesse de ne pas fermer les yeux» sur les trafics des dĂ©tenus.

L’agent avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© condamnĂ© pour les mĂȘmes faits en dĂ©cembre 2015 Ă  Nancy (Meurthe-et-Moselle).

Le tribunal correctionnel de Metz le condamne Ă  six mois de prison avec sursis et 3 000 € d’amende. Il devra Ă©galement verser 1 000 € Ă  la victime «en rĂ©paration des souffrances endurĂ©es», a indiquĂ© la prĂ©sidente du tribunal.

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