Victime d’un dĂ©tenu signalĂ© comme ayant des problèmes psychiatriques au centre de dĂ©tention de Val-de-Reuil, la surveillante de 34 ans avait Ă©tĂ© transportĂ©e Ă  l’hĂ´pital d’elbeuf, puis chez un dentiste de permanence, la jeune femme dĂ©veloppera un mois plus tard un abcès et 42 jours d’arrĂŞt de travail.

La fonctionnaire affirme que c’est une double peine car l’administration ne rĂ©glant les factures de soins que 4 mois plus tard, son dentiste a cessĂ© les soins. J’ai retrouvĂ© un autre dentiste Ă  Rouen. Ce dernier lors de sa radio a dĂ©couvert que j’avais une fracture de l’os de la partie supĂ©rieure de la bouche.

La jeune femme affirme ne pas avoir Ă©tĂ© traumatisĂ©e, « Il ne faut pas avoir peur, sinon il faut changer de mĂ©tier. Ce n’est heureusement pas tous les jours qu’on se fait cogner dessus, mĂŞme si l’on est parfois bousculĂ©e. Un de mes collègues s’est lui, fait agresser par un radicalisĂ©. Ce qui est regrettable c’est que l’on n’a aucune formation pour ces deux types d’incarcĂ©rĂ©s. »

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