đŸ‡«đŸ‡· Perpignan: « La direction veut nous faire payer coĂ»te que coĂ»te le mouvement »

AprĂšs les deux semaines de blocage lors du mouvement national qu’a connu les prisons françaises, les sanctions pleuvent sur le Centre pĂ©nitentiaire de Perpignan.

Les syndicats dĂ©noncent un acharnement de leur direction. « La direction enchaĂźne les travers pour essayer de nous faire payer coĂ»te que coĂ»te le mouvement le plus dur de la rĂ©gion » tempĂȘtent Johann Reig, dĂ©lĂ©guĂ© dĂ©partemental de l’Ufap-Unsa Justice, FrĂ©dĂ©ric Jenot de FO PĂ©nitentiaire et StĂ©phane Quintin pour la CGT.

Les responsables syndicaux dĂ©noncent plus de quatre cents retenues sur salaire localement distribuĂ©es Ă  ce jour. « Alors mĂȘme que l’administration centrale avait dĂ©cidĂ© que rien ne devait ĂȘtre dĂ©comptĂ© Ă  personne avant le 20 janvier, le directeur de Perpignan a contournĂ© cette directive en tentant de doubler l’addition pour certains de nos collĂšgues ».

Ils poursuivent « La hiérarchie locale ne voulant rien savoir, nos organisations négocient donc directement avec le ministÚre ».

Ces sanctions touchent l’ensemble du personnel, surveillants, personnels techniques et administratifs. « Une mĂ©thode totalement acharnĂ©e, disproportionnĂ©e », rappelant que le dĂ©brayage des surveillants rĂ©pondait Ă  une insĂ©curitĂ© derriĂšre les barreaux devenue « intolĂ©rable ».

Plus d’infos sur l’indĂ©pendant

1 Commentaire

  1. Encore une direction, qui souhaite gravir les Ă©chelions sur le dos du petit personnel, mĂȘme voir avoir une trĂ©s belle prime de fin d’annĂ©e.
    Mais encore une direction qui oublie que sans le personnel elle n’est rien
    Toujours les mĂȘme qui trinquent

Les commentaires sont fermés.