Céline, une surveillante du centre pénitentiaire de Longuenesse est en grève de la faim depuis le 21 février.

Son autorité de tutelle la soupçonne d’avoir dissimulé des actes de grève derrière un arrêt maladie lors du Mouvement de grogne des surveillants pénitentiaires de janvier.

Son administration lui inflige une sanction de cinq jours fermes de mise Ă  pied.

Ce n’est pas un cas isolĂ©, un autre surveillant, de Maubeuge, s’Ă©tait Ă©galement mis en grève de la faim dĂ©but fĂ©vrier pour protester contre la Non-reconnaissance des arrĂŞts maladie durant le mouvement.

Reçu une dizaine de jours plus tard par le directeur interrĂ©gional de Lille, l’homme avait eu gain de cause , et avait cessĂ© sa grève de la faim.

Vous aimez cet article ?

Participez à l’évolution d’ACTU Pénitentiaire avec un don de 1,00 € !

€1,00

L’Echo de la lys

Publicités