La prison des Baumettes à Marseille pourrait bientôt accueillir des détenus radicalisés, placés dans un quartier étanche et encadrés par une équipe pluridisciplinaire. Les surveillants pointent les risques liés à cette expérimentation.

Un surveillant principal en poste depuis 12 ans dans l’Ă©tablissement s’inquiète : « La structure n’est pas adaptĂ© au profil de ces dĂ©tenus. La prison, c’est l’école du crime, et je pense qu’il faudrait les sĂ©parer de la population pĂ©nale. Ici, aux Baumettes, la structure n’est pas adaptĂ©e, on n’a pas de place ! On continuera Ă  avoir du prosĂ©lytisme au niveau des dĂ©tenus, et ce sera l’école du terrorisme ! On n’a ni les armes matĂ©rielles ni les armes humaines pour parer le coup »

Pour Catherine Forzi, secrétaire locale de Force Ouvrière, « c’est encore du monde en plus à gérer, sans avoir le personnel pour. C’est du travail en plus, et il faut faire particulièrement attention à ce genre de personnage ».

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