Collage, mise sous pli, tri, pliage de cartons, épluchage d’oignons… Dans l’atelier de la maison d’arrêt des Croisettes, des détenus s’affairent. Ils travaillent pour le compte d’entreprises privées, via des systèmes de concessions. Difficile de savoir quelles entreprises font appel à eux, car elles préfèrent rester discrètes.

Les ateliers peuvent accueillir jusqu’à 70 détenus. Dans les faits, en moyenne sur l’année, une quarantaine travaille.

Les détenus seraient payés 4,35 € net de l’heure. Un revenu qui peut être complété par des primes, en fonction de leur cadence.

À cela s’ajoutent 70 postes au service général de l’établissement, tous comblés tout au long de l’année. Cuisine, buanderie, entretien des espaces verts, maintenance, coiffeur… Les détenus participent à l’entretien des locaux et réalisent des tâches nécessaires au fonctionnement de l’établissement. Leur rémunération varie entre 8,71 € et 15,67 € net de l’heure

Le pécule obtenu leur permet de « cantiner », d’avoir des économies pour la sortie, ou encore d’indemniser les parties civiles.

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Ouest-France