CĂ©line, la surveillante de 33 ans en grève de la faim depuis le 22 fĂ©vrier n’a pas eu d’autres choix que d’arrĂŞter.

Sa petite fille lui disait que si elle ne mangeait plus, elle en ferait de même. Elle était très affaiblie.

Cela fait suite à des menaces de sanctions de la direction interrégionale suite à un arrêt-maladie intervenu au lendemain du mouvement de blocage de la prison.

La surveillante n’abandonne pas pour autant, elle va continuer Ă  se battre en faisant appel Ă  un avocat.

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