La phrase est de GrĂ©gory Strzempek secrĂ©taire local de l’Ufap-Unsa, « Elle a tenu sa parole, elle est venue mais les mains vides ».

L’homme appartenant au syndicat majoritaire ayant signĂ© le protocole d’accord qui a permis l’arrĂŞt de la grève des surveillants au mois de janvier souligne un dĂ©ficit de 10 surveillants sur la prison de Vendin-le-Viel et l’absence de « remise en marche du projet d’Ă©tablissement ».

Son homologue Force ouvrière, Wilfrid Szala regrette lui aussi que les choses avancent trop lentement et ajoute « Je ne m’attendais pas un miracle, mais lĂ , pas un geste, elle n’a rien voulu savoir » en rĂ©ponse Ă  la demande des syndicats de lever les sanctions contre les surveillants en arrĂŞt maladie lors du mouvement de janvier.

Dans un communiquĂ© suite Ă  sa visite, Nicole Belloubet se dit rester « mobilisĂ©e jusqu’Ă  l’exĂ©cution complète de tous les engagements ».

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