Des employĂ©s d’une sociĂ©tĂ© privĂ©e (Elior) travaillant aux cuisines du centre pĂ©nitentiaire de Fleury-MĂ©rogis ont introduit dans l’Ă©tablissement alcool, drogues et tĂ©lĂ©phones portables.

L’affaire dĂ©bute en janvier 2017 lorsqu’un surveillant avertit sa hiĂ©rarchie d’un possible trafic dans un des bâtiments de la prison qui passe par les cuisines.

Après enquĂŞte, il s’avère que deux dĂ©tenus Ă©taient responsables de la revente des produits prohibĂ©s, d’autres Ă©taient considĂ©rĂ©s comme des « commerciaux », et Ă  l’extĂ©rieur des femmes gĂ©raient les comptes ou approvisionnaient aux parloirs les dĂ©tenus.

Ce sont dix personnes qui comparaissaient devant le tribunal d’Évry ce lundi. Des peines allant jusqu’Ă  trois ans et demi de prison ferme pour les deux dĂ©tenus et Ă©galement deux ans et demi pour le cuisinier de sociĂ©tĂ© privĂ©e ont Ă©tĂ© prononcĂ©es.

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