Fin janvier, les prisons de Françaises connaissaient un mouvement de grogne historique des surveillants pénitentiaire suite à de violentes agressions et attaque à caractère terroriste. Depuis, après signature d’un accord par l’UFAP-Unsa (non signé par les autres), le soufflé est retombé. Mais les sanctions, elles, sont tombées.

Dans les Hauts-de-France, le directeur interrégional pénitentiaire, M.Jego part en retraite le 31 mars prochain, mais il laissera des traces derrière lui, selon Régis Wallet du syndicat pénitentiaire des surveillants (SPS)

Alors que le travail a repris dans la totalité des établissements pénitentiaires, les agents commencent à subir les retenues sur salaire.

A Bapaume, c’est une pluie de sanctions ! un officier par exemple a ainsi Ă©tĂ© sanctionnĂ© de quinze trentièmes (un demi-salaire, pas loin de 1000€ retenus).

Des mises à pied fermes ou avec sursis (cinq jours) ont été également demandées. Quatre agents (un officier, deux premiers surveillants, un brigadier) sont sous la menace de mises à pied fermes.

« M. Jego a demandĂ© aux chefs d’établissements de faire remonter tous les arrĂŞts maladie pour qu’ils soient Ă©tudiĂ©s au cas par cas assure M. Wallet, avant d’ironiser. On ne savait pas que M. Jego Ă©tait mĂ©decin en plus d’être directeur interrĂ©gional pĂ©nitentiaire. ».

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