Souvenez-vous du 21 FĂ©vrier 2018, un surveillant recevait un coup de lĂąme de rasoir en plein visage, lui provoquant une profonde entaille de la tempe au menton.

Il avait dĂ» ĂȘtre opĂ©rĂ© pour une reconstruction faciale.

Ce mercredi le dĂ©tenu agresseur devait ĂȘtre jugĂ© par le tribunal d’Évry.

Mais, lors de sa garde Ă  vue, un mĂ©decin psychiatre a conclu Ă  « l’abolition du discernement » Ă  l’issue d’un seul entretien.

Cela ne permet pas de juger cet homme.

Me. Sandra Kayem, l’avocate du personnel pĂ©nitentiaire ne peut pas se contenter de cette expertise unique et demande une contre-expertise auprĂšs des magistrats.

Sa requĂȘte a Ă©tĂ© acceptĂ© par le prĂ©sident du tribunal. Le procĂšs sera renvoyĂ© en Juin. Une contre-expertise collĂ©giale, menĂ©e par trois experts sera effectuĂ©.

Le parisien

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