Les syndicats tirent la sonnette d’alarme, notamment sur les deux maisons d’arrĂŞt de Rennes-Vezin, la surpopulation continue d’augmenter et ils redoutent un regain de tension.

« Nous ne pouvons pas refuser un détenu que nous envoie le tribunal »

« On entasse des détenus chaque jour dans des cellules déjà occupées. Avant, on arrivait à gérer selon les penchants des uns et des autres. Mais c’est terminé. Ça devient intenable. »

Selon une responsable de la direction interrégionale « Tous les mois, on communique le chiffre des personnes incarcérées aux autorités judiciaires. Nous estimons à 250 ou 300 le nombre de personnes écrouées qui dorment sur un matelas à même le sol dans les prisons du grand ouest. »

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Ouest-France