En prison depuis mai 2017, elle avait incendié son appartement près de Sarrebourg avant d’étouffer sa fille de 9 ans et de survivre à sa tentative de suicide.

Détenue au centre pénitentiaire de Nancy, elle s’est donné la mort en cellule dans la nuit de lundi à mardi.

00h30, la surveillante de nuit procède à sa ronde habituelle.

ArrivĂ©e devant la cellule de cette femme, elle s’inquiète de ne pas l’apercevoir Ă  l’oeilleton et de ne pas rĂ©pondre aux appels.

La surveillante informe son chef aux alentours de 00h50.

La détenue est découverte dans les toilettes, inconsciente. A ses côtés, un gobelet avec de multiples cachets pilés et une g de bière sans alcool.

Les gestes de premier secours sont effectués. Les pompiers et le SAMU sont appelés.

Le décès sera constaté vers 3 h 45.

La thèse d’un suicide par absorption de médicaments est privilégié

Une enquête de police a été ouverte afin d’éclaircir les circonstances du drame et comprendre, notamment, comment la détenue a pu se procurer une dose massive et mortelle de médicaments.

Est républicain