Des dĂ©tenus de la prison de NĂ®mes poursuivent l’Etat en justice pour mise en danger de la vie d’autrui. La maison d’arrĂŞt est la plus peuplĂ©e de France avec un taux d’occupation de 220%.

La plainte Ă©tait examinĂ©e ce vendredi 15 juin par la Cour d’appel du Gard, après avoir Ă©tĂ© rejetĂ©e en 1ère instance.

Décision mise en délibéré au 28 septembre.

Le Code pĂ©nal français prĂ©cise clairement que l’Etat, en tant que personne morale, ne peut ĂŞtre condamnĂ© pĂ©nalement. La plainte a donc peu de chance d’aboutir.

Khadija Aoudia, avocate des parties civiles, a le mérite de mettre en lumière les conditions déplorables de la détention à Nîmes.

« Les conditions de dĂ©tention Ă  l’heure actuelle au sein de la maison d’arrĂŞt de NĂ®mes tant pour les prĂ©venus que pour le personnel pĂ©nitentiaire sont inhumaines et dĂ©gradantes. Ils sont chacun Ă  leur niveau en danger. »

Vidéo disponible sur le site France 3