Michel Guerri, 38 ans, est jugĂ© pour des faits commis depuis la maison d’arrĂŞt, des appels tĂ©lĂ©phoniques malveillants. C’est sa cinquième condamnations, sur les trois dernières annĂ©es, pour ce type de faits.

Le processus est chaque fois le mĂŞme, l’homme compose au hasard des numĂ©ros de tĂ©lĂ©phone. S’il tombe sur une femme, il embraie avec des propos Ă  caractère sexuel. Et finit par envoyer par texto Ă  son interlocutrice des photos de son sexe. Ou de son anus dans lequel il a introduit une cuillère.

Une expertise psychiatrique met en évidence une schizophrénie paranoïde. Il est sous traitement. Son avocat insiste sur « le profil psychiatrique de ce garçon. Quelle est sa part de conscience quand il commet ces faits ? Il y a un certain nombre de coups de fil passés depuis la maison d’arrêt, on peut imaginer qu’il ne sortira jamais… ».

Le tribunal le condamne à 12 mois de prison avec mandat de dépôt.

Le Progrés