đŸ‡«đŸ‡· Charleville-MĂ©ziĂšres: 22 personnels en arrĂȘt suite Ă  l’agression d’un dĂ©tenu Ă  l’hĂŽpital !

Le personnel de l’hĂŽpital BĂ©lair Ă  Charleville-MĂ©ziĂšres est trĂ©s choquĂ©s psychologiquement et pour certains d’entre eux physiquement.

En effet un dĂ©tenu ayant Ă©tĂ© extrait de la maison d’arrĂȘt de Charleville-MĂ©ziĂšres pour une hospitalisation d’ofiice (HO) est pris en charge par l’Ă©quipe soignante de l’hĂŽpital BĂ©lair. Dans les colonnes de l’Union, Patricia Schneider, directrice par intĂ©rim raconte « Deux voitures de police l’escortaient mais aprĂšs son admission la police a quittĂ© les lieux. » Elle poursuit « Comme le protocole le requiert, il est reçu immĂ©diatement en entretien par le mĂ©decin et plusieurs soignants. Aucune visite n’est autorisĂ©e le jour mĂȘme pour les proches. »

Seulement la famille est dĂ©jĂ  prĂ©sente au sein de l’hĂŽpital et certains d’entre eux agressent verbalement les soignants. La directrice raconte alors « Le patient a alors explosĂ© et s’en est pris physiquement au mĂ©decin et aux soignants. » Le bilan est lourd puisque 5 personnels vont ĂȘtre blessĂ©s dont le docteur et seront admis aux urgence de l’hĂŽpital.

Une cellule psychologique a Ă©tĂ© mise en place, le personnel est trĂ©s choqué 22 personnels se trouvent en arrĂȘt de travail jusqu’au 22 juillet.

Le procureur de la RĂ©publique a annoncĂ© que le dĂ©tenu devra ĂȘtre examinĂ© par un expert. « Si son discernement Ă©tait aboli au moment des faits, son irresponsabilitĂ© sera reconnue. En revanche, s’il est dĂ©clarĂ© responsable de ses actes, il fera l’objet d’une garde Ă  vue en vue de son procĂšs ».