Par le biais d’un de leur syndicat, les surveillants du centre pĂ©nitentiaire de Nancy-MaxĂ©ville expriment leur inquiĂ©tude concernant les propos d’un dĂ©tenu incarcĂ©rĂ© pour terrorisme. 

En effet encore trĂ©s choquĂ©s par les attaques de Vendin-le-Vieil, Borgo ou Mont-de-Marsan de ce dĂ©but d’annĂ©e, les propos d’un dĂ©tenu placĂ© au quartier d’isolement sonnent comme des menaces sĂ©rieuses.

Le dĂ©tenu aurait dĂ©clarĂ© « être un soldat de l’Ă©tat islamique et qu’il avait des projets pour l’Ă©tat ». Pire celui-ci aurait Ă©galement dĂ©clarĂ© « avoir comptĂ© les pas reliant sa cellule au bureau du surveillant ainsi que les endroits oĂą il n’y avait pas de camĂ©ra ».

Un autre dĂ©tenu, Ă©galement incarcĂ©rĂ© pour des actes terroristes, va, alors qu’il doit ĂŞtre transfĂ©rĂ© par les Équipes RĂ©gionales d’Intervention et de SĂ©curitĂ© ( ÉRIS), ne pas se laisser faire. Pour cause, il sera dĂ©couvert dans sa cellule un tĂ©lĂ©phone portable.

Pourtant placĂ©s Ă  l’isolement, ces dĂ©tenus rĂ©ussissent Ă  communiquer avec l’extĂ©rieur par le biais de leur tĂ©lĂ©phone portable, ce qui relance le dĂ©bat sur les Quartiers Ă©tanches annoncĂ©s par le gouvernement.