đŸ‡«đŸ‡· Épinal: Manque de moyens Ă  la prison, « les agents n’en peuvent plus »

Manque de moyens humains, cellules surpeuplĂ©es, dĂ©faillances en termes de sĂ©curitĂ©, les agents de la maison d’arrĂȘt d’Épinal n’en peuvent plus. 

Épinal n’est pas l’établissement le plus impactĂ© par ces problĂšmes, il atteint tout de mĂȘme ses limites dans de nombreux domaines, notamment au niveau du quartier femmes et mineures.  « Les surveillantes sont vraiment Ă  bout. Elles n’en peuvent plus », affirme Fadila Doukhi, dĂ©lĂ©guĂ©e rĂ©gionale FO pĂ©nitentiaire. D’aprĂšs la reprĂ©sentante syndicale, le mal-ĂȘtre au travail est si palpable que toutes les surveillantes (cinq au total) ont sollicitĂ© un rendez-vous avec la psychologue du personnel. Elle prĂ©cise Ă©galement que les surveillantes ne sont que deux par Ă©quipe et Ă©voque les profils trĂ©s diffĂ©rents et complexes des dĂ©tenues incarcĂ©rĂ©es dans l’Ă©tablissement.

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Il y a entre autre Christine RiviĂšre, alias « Mamie Djihad », condamnĂ©e Ă  10 ans de prison pour s’ĂȘtre rendue trois fois en Syrie entre 2013 et 2014,  l’adolescente mise en examen dans l’assassinat du jeune Kevin, poignardĂ© Ă  mort dans un parc Ă  Mourmelon-le-Grand dĂ©but juin ou encore une dĂ©tenue qualifiĂ©e de « schizophrĂšne bipolaire ». Ce qui demande, une nouvelle fois, une attention toute particuliĂšre.

La direction interrĂ©gionale affirme ĂȘtre « attentif Ă  cette situation effectivement signalĂ©e par la direction de l’établissement », la direction prĂ©cise que la psychologue se dĂ©placera pour soutenir les agents en souffrance… Vosges Matin