Une dĂ©tenue de la maison d’arrĂȘt de Fleury-MĂ©rogis s’est retrouvĂ©e sur la cour de promenade de l’Ă©tablissement dans la nuit du 22 au 23 juillet.

La dĂ©tenue avait rĂ©ussi Ă  s’extraire de sa cellule avant d’ĂȘtre repĂ©rĂ©e. Dans les colonnes du Parisien Thibault Capelle du syndicat de surveillants pĂ©nitentiaire FO affirme  « Cela fait 50 ans que cette prison a Ă©tĂ© construite, et il n’y a pas eu de rĂ©Ă©valuation sĂ©curitaire Ă  la hausse, . Le personnel ne se sent plus en sĂ©curitĂ©. Nous demandons un audit d’urgence de la maison d’arrĂȘt des femmes ».

On apprends Ă©galement, selon une employĂ©e, qu’ « il n’y a toujours pas de barreaux aux fenĂȘtres ». 22 personnes y sont pourtant dĂ©tenues pour des faits en lien avec le terrorisme.

Selon l’administration pĂ©nitentiaire « Elle n’avait pas pour objectif de quitter la prison, mais juste parler Ă  d’autres dĂ©tenues ». Les syndicats se plaignent qu’aprĂ©s avoir Ă©tĂ© transfĂ©rĂ©e, la dĂ©tenue a rĂ©intĂ©grĂ© l’Ă©tablissement ce week-end et qu’elle puisse divulguer son mode opĂ©ratoire aux autres dĂ©tenues.