Un entretien entre Le Figaro et Fadila Doukhi, une surveillante du centre pĂ©nitentiaire de Nancy-MaxĂ©ville dĂ©montre bien le malaise et le sentiment d’abandon que ressentent les surveillant(e)s pĂ©nitentiaires sur l’ensemble du territoire. 

Les rĂ©cents Ă©vènements comme l’Ă©vasion de RĂ©douane FaĂŻd, celle des deux frères Ă  Colmar ou cette prise d’otage Ă  Salon de Provence ont remis en lumière la situation et les conditions de travail au sein des prisons françaises. Des conditions trĂ©s difficiles, pour cette surveillante, depuis vingt ans, le gouvernement et l’administration pĂ©nitentiaire se contentent d’enfermer derrière les «murs de la honte» les fautifs, et se moquent de savoir dans quelles conditions les surveillants s’en chargent. Le gouvernement n’est pas au courant, ne mesure pas l’Ă©tendue de ce qu’il se passe vraiment dans les prisons françaises.

Retrouvez l’entretien dans son intĂ©gralitĂ© ici.