Le surveillant soupçonnĂ© d’avoir introduit deux tĂ©lĂ©phones portables pour des dĂ©tenus Ă  la maison centrale de Saint-Martin-de-RĂ© et incarcĂ©rĂ© Ă  la prison de Poitiers-Vivonne le 12 juillet dernier a Ă©tĂ© libĂ©rĂ© sous contrĂ´le judiciaire. 

JugĂ© devant la Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Poitiers, pour son avocate « Si on part du postulat qu’il est innocent, cette dĂ©tention provisoire dans les conditions actuelles, avec une cellule spartiate, est d’une violence inouĂŻe. Il nie farouchement les faits depuis l’origine. Je ne suis pas Ă©tonnĂ©e que vous ayez si rapidement une demande de remise en libertĂ©. Ce placement en dĂ©tention provisoire n’est pas justifiĂ©, placez-le sous contrĂ´le judiciaire. »

Ayant Ă©tĂ© condamnĂ© en 2004, pour usage de stupĂ©fiants en Guadeloupe, cela avait renforcĂ© la suspicion autour de l’introduction des tĂ©lĂ©phones dans la prison de Saint-Martin-de-RĂ© par le fonctionnaire. La Nouvelle RĂ©publique