Cet été, évasions et dysfonctionnements se sont multipliés, montrant les limites de la privatisation du parc carcéral. 

L’Express a dans ses colonnes, recensĂ© l’ensemble des problèmes que pose la gestion des Ă©tablissements pĂ©nitentiaires dans des Partenariats Publics-PrivĂ© (PPP). L’ un des premiers problèmes Ă©voquĂ©, la conception mĂŞme des dernières prisons, comme celle de RĂ©au d’oĂą RĂ©douane faĂŻd a rĂ©ussi Ă  s’Ă©vader suite Ă  une « sĂ©rie de dysfonctionnements », selon le rapport du ministère de la Justice.

Un modèle prĂ©voyant notamment que les dĂ©tenus pour longues peines, potentiellement plus dangereux, soient incarcĂ©rĂ©s dans un quartier implantĂ© au coeur mĂŞme de centres pĂ©nitentiaires pourtant destinĂ©s aux prĂ©venus et aux condamnĂ©s Ă  de courtes peines. Pour les syndicats ,le mĂŞme problème se poserait dans la prison de CondĂ©-sur-Sarthe, inaugurĂ©e en 2013, et qui s’apprĂŞte Ă  hĂ©berger un nouveau quartier destinĂ© aux dĂ©tenus radicalisĂ©s. « L’Ă©tanchĂ©itĂ© y est purement physique, les dĂ©tenus pourront communiquer par les fenĂŞtres, alors que la prioritĂ© affichĂ©e Ă©tait de les isoler »

Le journal y dĂ©taille Ă©galement la facture colossale de cette gestion, les tensions pour les surveillants face notamment Ă  la gestion des cantines ou encore la vĂ©tustĂ© de certaines prisons. Retrouvez l’ensemble de ce reportage complet sur L’Express