Ce matin, aux environs de 9h30, les surveillants de la prison de Fleury-MĂ©rogis ont une nouvelle fois permis d’Ă©viter un drame.

Alors qu’ils s’apprĂŞtaient Ă  mettre en place le dĂ©part des dĂ©tenus extraits du jour, les agents ont Ă©tĂ© alertĂ© par des cris provenant d’une cellule Ă  proximitĂ©.

Les surveillants se rendent alors aussitĂ´t sur place et dĂ©couvrent Ă  l’ouverture de la cellule une personne dĂ©tenue pendue Ă  l’aide d’un cordage confectionnĂ© et nouĂ© aux barreaux supĂ©rieurs de la fenĂŞtrer.

Il faudra 11 minutes pour le décroucher !

Son codĂ©tenu, prĂ©sent au moment des faits, le soutenait comme il le pouvait par les pieds avant l’intervention des surveillants.

La situation devenait délicate, car il était impossible de couper la corde. Les agents devront démonter le caillebotis afin de couper enfin le cordage.

La configuration de la fenêtre rend le barreaudage inaccessible aux barreaux supérieurs. Il aura fallu 11 minutes afin de pouvoir décrocher le détenu et le mettre en sécurité.

Les syndicats mettent en évidence la problématique des fenêtres qui équipent les cellules du quartier arrivant et souhaitent une réflexion avec la direction afin de résoudre ces difficultés.

Pour rappel, 80 tentatives de suicide on Ă©tait interrompu par le personnel de la prison de Fleury-MĂ©rogis depuis le dĂ©but de l’annĂ©e.