Le 27 juillet dernier, Guy, un dĂ©tenu de la maison d’arrĂŞt de Blois, frappe un surveillant pĂ©nitentiaire.

Il prend maintenant place dans le box des accusĂ©s. Après une expertise psychiatrique. Le jour de l’agression, le dĂ©tenu Ă©tait particulièrement agressif. Il venait de changer de cellule et un courrier l’avait mis en rogne.

Suite Ă  un tapage dans la porte de sa cellule, le surveillant lui rend visite. Guy l’a frappĂ© et jetĂ© au sol. Le surveillant s’est dĂ©fendu comme il pouvait en lui rĂ©torquant un coup de poing.

Guy assure que c’est le surveillant qui a commencĂ© mais son codĂ©tenu venu en aide Ă  l’agent affirme tout le contraire.

L’expertise psychiatrique indique que le prĂ©venu est atteint de schizophrĂ©nie depuis 2009.

Guy sera condamnĂ© Ă  6 mois de prison dont 3 avec sursis et mise Ă  l’Ă©preuve. Obligation de soins et indemnisation de la victime Ă  hauteur de 1.100 euros. La Nouvelle RĂ©publique