La rĂ©forme pĂ©nale doit dĂ©velopper les peines alternatives Ă  l’incarcĂ©ration, et notamment le TIG, qui favorise la rĂ©insertion.

Selon Catherine Lupion, directrice du service pĂ©nitentiaire d’insertion et de probation de Gironde, le TIG est un « levier d’insertion » pour la personne condamnĂ©e.

L’objectif phare du projet de rĂ©forme pĂ©nale est de dĂ©velopper les peines alternatives Ă  la prison, et notamment le travail d’intĂ©rĂŞt gĂ©nĂ©ral (TIG). Au service pĂ©nitentiaire d’insertion et de probation (SPIP) du dĂ©partement de la Gironde, sur l’antenne de Bordeaux, six conseillers pĂ©nitentiaires d’insertion et de probation (CPIP) se consacrent au suivi des personnes condamnĂ©es Ă  un TIG.
Ils ont chacun en charge une centaine d’entre elles, sachant que, sur les 5 665 personnes suivies par le SPIP de la Gironde, 720 sont dĂ©tenues et 4 945 exĂ©cutent leur peine en milieu ouvert, dont 871 sous la forme d’un TIG.