Deux surveillants pénitentiaires en poste a la prison de Seysses et de Lavaur sont soupçonnés de radicalisme islamique. Ils sont tous les deux fichés S et sont sur les écrans radars des services anti-terroristes.

En plus d’ĂŞtre fichĂ©s S, ils sont inscrits dans le fichier de traitement des signalements pour la prĂ©vention de la radicalisation Ă  caractère terroriste. Le lendemain des attentats du Bataclan, les services anti-terroristes avaient frappĂ© Ă  la porte des deux surveillants pour des perquisitions.

Un des deux surveillants a grandi dans la citĂ© Ozanam Ă  Carcassonne oĂą vivait Redouane Lakdim, l’auteur des attentats de Trèbes. Au moment des faits, des soupçons ont pesĂ© au sein de l’administration pĂ©nitentiaire. Certains surveillants se sont interrogĂ©s sur un Ă©ventuel rĂ´le des deux fonctionnaires.

Également Ă©voquĂ©, des dĂ©placements Ă  Artigat, chez l’Emir blanc.

 

Un des deux surveillants s’est dĂ©jĂ  fait remarquer en service, lord d’une bagarre avec un collègue. Mais depuis sa mutation, le fonctionnaire est rentrĂ© dans les rangs. Il jouerait mĂŞme un rĂ´le de « juge de paix » auprès des jeunes dĂ©tenus, rĂ©glant les conflits.

Mais pour un membre de l’administration, le fait que « tout se passe trop bien, pose question ». Une Ă©ventuelle emprise auprès des jeunes dĂ©tenus n’est pas Ă©cartĂ©e. Elle serait d’ailleurs partagĂ©e par plusieurs collègues. France 3