Un Premier-surveillant de la maison d’arrĂŞt de Laval a Ă©tĂ© condamné devant le tribunal correctionnel Ă  3 mois de prison avec sursis et Ă  verser 600 € de dommages-intĂ©rĂŞts Ă  sa victime, l’un de ses collègues surveillants. L’homme de 44 ans s’Ă©tait pourvu en cassation. 

Le fonctionnaire Ă©tait accusĂ© d’avoir pincĂ© la poitrine, touchĂ© les parties gĂ©nitales par-dessus le pantalon et lĂ©cher le visage de certains de ses collègues. L’affaire avait dĂ©butĂ© en juin 2014, avec la plainte d’un surveillant. Des faits qui rappelaient Ă©trangement ce qu’il s’était passĂ© en fĂ©vrier de la mĂŞme annĂ©e, Ă  savoir, ce mĂŞme Premier-surveillant avait lĂ©chĂ© le visage d’un de ses collègues. Ce dernier crie au complot et Ă©voque un conflit syndical. En janvier 2015, un autre surveillant affirme avoir vu le chef pincer Ă  nouveau le premier plaignant.

Le tribunal correctionnel l’avait condamnĂ© Ă  3 mois de prison avec sursis et Ă  verser 600 € de dommages-intĂ©rĂŞts au surveillant en septembre 2016. La Cour de cassation vient de rejeter le pourvoi du Premier-surveillant et a maintenu les diffĂ©rentes peines. Ouest France