🇫🇷 Gironde : 16 « Black-Blocs » soupçonnĂ©s de prĂ©parer des violences contre les forces de l’ordre ont Ă©tĂ© interpellĂ©s

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Des menaces contre les forces semblent se propager depuis plusieurs jours. Entre les lettres de menaces anonymes envoyĂ©es aux CRS ou la porte d’un policier de la BAC mentionnant le mot « ACAB » (All cops are Bastards) Ă  Pontault-Combault.

Dans la nuit de vendredi Ă  samedi aux alentours de Bordeaux, ce sont les murs d’une petite commune qui ont Ă©tĂ© taguĂ©s de ce mĂŞme slogan. Les policiers qui ont constatĂ© les dĂ©gradations sont parvenus Ă  remonter jusqu’à un groupe d’individus occupants une location de la plateforme Airbnb.

A trois heures du matin, ils sont intervenu. Dix hommes et six femmes ont Ă©tĂ© interpellĂ©s. Ils sont tous soupçonnĂ©s d’ĂŞtre proches de la mouvance « Black-Block« .

Le but de ce rassemblement était de préparer la manifestation des « gilets-jaunes » le samedi à Bordeaux. Dans l’appartement seront découverts : Des bouchons équipés de clous pour crever les pneus des véhicules des forces de l’ordre, mais aussi des bouteilles en verre, de l’acide chlorhydrique, des mèches, des boules d’aluminium… tous les composants nécessaires à la fabrication de cocktails Molotov

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Les seize interpellés, placés le jour même en garde à vue, sont soupçonnés de «dégradations commises en réunion et d’association de malfaiteurs en vue de commettre des dégradations et des violences sur personnes dépositaires de l’autorité publique».

Cinq d’entre eux ont déjà été condamnés par le passé pour des faits de vols, ou d’usage de stupéfiants, entre autres. Tous admettent s’être réunis en vue de la manifestation, mais se défendent d’être propriétaires des objets saisis. Une enquête a été ouverte par le parquet de Bordeaux, et les suspects ont été présentés ce lundi au juge d’instruction après deux jours de garde à vue. Des placements en détention provisoire ont été requis pour l’ensemble des mis en cause comme le précise le journal Libération.