🔴 Prisons : L’ultimatum du syndicat FO Pénitentiaire afin de protéger les surveillants en première ligne pendant l’épidémie du Coronavirus

⬇️ SOUTENIR LES FORCES DE L’ORDRE ⬇️

illustration Beauvais, blocage de la prison le 17/12/19

Depuis le début de l’épidémie du Coronavirus en France les surveillants pénitentiaires sont en première ligne dans les détentions. Ils doivent maintenant depuis quatre jours gérer la tension des détenus qui se retrouvent privés des activités et des parloirs. 

Alors que la contagion touche de nombreuses prisons, les surveillants ne reçoivent aucun équipement de sécurité pour la contrer. Pire encore, certains personnels qui utilisent des masques de protection personnels se voient dans l’obligation de les retirer pendant leur service.

En ce début d’après-midi, le syndicat FO Pénitentiaire a adressé une lettre ouverte à la ministre de la Justice Nicole Belloubet. Ce dernier insiste sur un point, la sécurité des personnels est une priorité absolue. Il exige que le personnel puisse travailler en sécurité afin d’assurer la continuité du service public pénitentiaire.

À LIRE :  🇫🇷 Orléans: Le plâtre d’un détenu affole le portique de sécurité de la prison

Il demande sans délai, un déploiement massif de masques et de gants de protection ainsi que l’ordre du port obligatoire de ceux-ci pour l’ensemble du personnel en fonction, sans exception.

🔴 Vous Pouvez Nous Soutenir En Cliquant Ici Et Visiter La Boutique De Soutien En Cliquant Ici ! 🔴

Il demande également le déplafonnement des heures supplémentaires afin que les agents qui effectuent plus de 108 heures supplémentaires sur le trimestre soient payées.

Le syndicat lance une sorte d’ultimatum à la Ministre en indiquant qu’il sera prêt à prendre toutes ses dispositions afin de garantir l’intégrité et la reconnaissance des agents, même si cela doit passer par un mot d’ordre de retrait des personnels.

Après de nombreux mouvements de protestation des détenus ces derniers jours, la Ministre pourrait ainsi subir un mouvement des personnels. Ce serait une catastrophe dans le contexte actuel.