🔮 À la moitiĂ© de sa peine, l’agresseur de Marin pourrait ĂȘtre libĂ©rĂ© malgrĂ© un mauvais comportement en prison

Photo Facebook (Je soutiens Marin)

Marin avait Ă©tĂ© violemment frappĂ© le 11 novembre 2016 Ă  Lyon alors qu’il portait assistance Ă  un couple qui se faisait agresser.

TabassĂ© violemment, aprĂšs avoir reçu des coups de bĂ©quille sur le crĂąne, il avait Ă©tĂ© atteint d’un grave traumatisme crĂąnien et s’Ă©tait retrouvĂ© onze jours dans le coma avec pronostic vital engagĂ©. Il gardera des sĂ©quelles Ă  vie de cette agression.

Son principal agresseur avait alors Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  sept ans et demi de prison pour « violences avec usage ou menace d’une arme suivie de mutilation ou infirmitĂ© permanente ». Cependant, aprĂšs trois ans et demi de prison, il a obtenu une libĂ©ration conditionnelle du juge d’application des peines.

L’agresseur ĂągĂ© de 21 maintenant aurait dĂ» ĂȘtre libĂ©rĂ© le 5 mai, cependant, le parquet a fait appel de cette dĂ©cision qui est pour le moment suspendu.

« Nous avons appris hier que la demande de remise en libertĂ© de l’agresseur avait Ă©tĂ© acceptĂ©e par le Tribunal. Cette nouvelle a Ă©tĂ© un cataclysme pour nous. Evacuons quelque chose tout de suite : cela ne sera jamais assez
 Le temps que cette personne a passĂ© ou passera en prison ne sera jamais suffisant pour rĂ©parer tout le mal qu’il a fait. Mais 3 ans et demi aprĂšs l’agression de Marin  » explique les parents de Marin sur sa page Facebook de soutien.

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« Depuis plus de 40 mois, nous faisons en sorte de ne pas tomber dans la haine ou dans un discours populiste contre la machine judiciaire. MĂȘme si nous nous y prĂ©parions, voir que tout juste 24 mois aprĂšs le procĂšs, l’agresseur de Marin est potentiellement autorisĂ© Ă  recouvrer la libertĂ© nous fait vaciller. » expliquent-t-ils.

« À quelques jours du dĂ©confinement de la population, cet individu va peut-ĂȘtre sortir de prison mais notre confinement Ă  nous sera certainement beaucoup plus long. Nous sommes confinĂ©s avec cette souffrance et sommes enfermĂ©s avec elle dans la mĂȘme cellule. Il n’y a aucun appel pour cette condamnation, aucune remise de peine » concluent-ils.

De plus que son agresseur qui est actuellement incarcĂ©rĂ© au centre de dĂ©tention de Roanne dans la Loire a dĂ©jĂ  fait l’objet d’une quinzaine de sanctions disciplinaires depuis son incarcĂ©ration.