đź”´ Saint-Étienne : Une adolescente de 14 ans, dĂ©shabillĂ©e et rouĂ©e de coups pendant qu’un autre filme et diffuse la vidĂ©o sur les rĂ©seaux sociaux. Une enquĂŞte ouverte

Capture twitter

la vidĂ©o est rapidement devenue virale sur les rĂ©seaux sociaux. Elle montre une adolescente âgĂ©e de 14 ans subir des humiliations et des violences de la part d’une autre jeune fille. Une enquĂŞte a Ă©tĂ© ouverte par le parquet de Saint-Étienne.

La vidĂ©o avait Ă©tĂ© postĂ©e sur le rĂ©seau social Snapchat avant d’ĂŞtre copiĂ© et renvoyĂ© sur d’autres rĂ©seaux sociaux comme Twitter ou encore Facebook. Sur cette vidĂ©o, on peut voir une adolescente se faire frapper Ă  plusieurs reprises, puis dĂ©shabiller alors qu’elle se trouve accroupie et recroquevillĂ©e dans un couloir.

la victime subira une sĂ©rie de coups, puis des crachats avant d’ĂŞtre dĂ©shabillĂ©e par une autre mineure.

Après la diffusion de cette vidéo, les enquêteurs de la police ont rapidement pu établir que la scène avait été filmée à Saint-Étienne. Une enquête a été ouverte pour « violences aggravées  » et « agression sexuelle  ».

Les policiers ont dĂ©terminĂ© que l’agression avait eu lieu dans le quartier de Bellevue. Ils ont identifiĂ© ses protagonistes. La victime est une adolescente de 14 ans qui a Ă©tĂ© auditionnĂ©e. La jeune fille soupçonnĂ©e de l’avoir agressĂ©e a le mĂŞme âge. Elle n’a pas encore Ă©tĂ© entendue car elle est actuellement hospitalisĂ©e relate Actu17.

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« Toutes les deux ont un parcours personnel difficile et se sont connues dans un foyer où elles étaient toutes les deux placées », a indiqué le procureur de la République, David Charmatz.

Les deux complices, auteurs de la vidéo, sont des garçons âgés de 15 ans. Ils ont été auditionnés par les enquêteurs en charge de ce dossier, ils sont soupçonnés d’avoir filmé la scène et de l’avoir diffusées les réseaux sociaux. Le magistrat a rappelé que depuis une loi de 2014 destinée à punir sévèrement le happy slapping (le fait de diffuser une agression filmée, ndlr), les deux garçons encourent les mêmes peines que l’auteure principale.