Perpignan : Un syndicat donne l’alerte, « Des détenus radicalisés au contact de mineurs »

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Les syndicats du centre pénitentiaire de Perpignan alertent leur direction, selon eux les diverses structures de la prison ne sont pas adaptées pour garantir une véritable séparation des détenus incarcérés pour des faits en lien avec le terrorisme islamiste avec les autres détenus dits de droit commun.

Comme l’explique le syndicat FO pénitentiaire dans L’Indépendant, « Actuellement au quartier disciplinaire, quatre détenus mineurs purgent leur sanction à la suite d’une bagarre collective contre un autre prisonnier. À leurs côtés se trouvent deux autres détenus radicalisés, dits terroristes islamistes (TIS), punis pour avoir eu des téléphones portables en leur possession. » Et en déduit que « la prison de Perpignan est loin d’une gestion dite étanche entre eux. »

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Selon le syndicaliste, « La prison de Perpignan déjà surencombrée, avec à ce jour 76 matelas au sol, accueille des secteurs spécifiques, dont le quartier des mineurs où l’on héberge très régulièrement des mineurs non accompagnés, c’est-à-dire des personnes âgées de moins de 18 ans séparées de leurs représentants légaux sur le sol français, des détenus fragiles mentalement ou immatures qui pourraient se trouver manipulés, enrôlés par des détenus mal intentionnés. »

Comme l’explique le quotidien régional, après la mort par décapitation du professeur Samuel Paty, crime qualifié d’attaque terroriste islamiste, FO Pénitentiaire de Perpignan martèle à sa direction « d’être très vigilante sur la manière de gérer les détenus TIS qui devraient être dans des quartiers spécifiques et ce jusqu’à leur libération. »