Reims : Ils présentent une « autorisation préfectorale » aux policiers pour le tournage d’un clip de rap en plein confinement

Capture Snapchat

Vendredi 13 novembre, les policiers de Reims sont alertés d’un tapage dans le quartier Croix-Rouge à Reims. Mais ils ne pensaient pas que ça allait se terminer comme ça.

Un équipage de la BAC (brigade anticriminalité). s’est rendu sur place vers 19 heures et s’est retrouvé devant le tournage d’un clip de rap ou 40 jeunes étaient réunis, alors que la France est en plein confinement.

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Rapidement, de vives tensions se font ressentir. Les policiers reçoivent alors des projectiles. Par chance, aucun blessé ne sera à déplorer. L’arrivée de renforts permettra de revenir au calme. Les forces de l’ordre ont procédé à des contrôles auprès des organisateurs quand ces derniers leur ont montré une autorisation de la sous-préfecture de Reims.

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Ils sont même évoqués une autorisation de la mairie selon le syndicat SGP Police de la Marne.

Les forces de l’ordre ont donc quitté les lieux sans procéder à la moindre arrestation. Mais ce week-end, la colère des policiers ne faiblit pas. « Comment une telle manifestation a pu être autorisée en plein confinement, en pleine crise sanitaire, dans un quartier en zone de sécurité prioritaire, le 13 novembre, jour particulier : cinq ans après les attentats« , s’interroge le délégué SGP-FO 51, Christian Pous.

Le maire de Reims a quant à lui démenti l’existence d’une autorisation, qu’elle soit municipale ou préfectorale. On ignore donc si le document présenté aux forces de l’ordre était bien réel.