Trafic d’armes mettant en cause des militaires : Cinq personnes mises en examen, quatre incarcérées.

Dix hommes sont soupçonnés d’avoir fourni des armes à des trafiquants de drogue et sympathisants de l’ultradroite, parmi eux, des militaires.

Les dix individus ont été interpellés mardi en Ile-de-France, dans l’est et le sud de la France par la brigade de répression du banditisme (BRB) de la police judiciaire de Paris. 

Comme le relate sud-ouest, cinq des dix suspects ont été mis en examen ce vendredi et quatre ont été placés en détention provisoire. Les suspects sont poursuivis pour « acquisition, détention, cession et transport en réunion d’armes de catégories A et B en réunion » et « association de malfaiteurs ». Quatre d’entre eux sont également poursuivis pour « détention d’armes de catégorie C », l’un pour « port et transport sans motif légitime d’armes de catégorie D » et l’un pour « modification d’arme ».

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Comme le relate Le Monde, parmi les personnes interpellées se trouvent deux militaires en activité et un fonctionnaire du ministère de la défense. Trois militaires retraités, partis travailler dans le privé, dont un haut gradé, ont également été arrêtés ainsi qu’un ancien adjoint de sécurité de la police nationale et un agent de sécurité. « Plusieurs tonnes d’armes et de munitions ont été saisies et une cache d’armes a été découverte lors des perquisitions ».