Thaïs d’Escufon, ex-porte-parole de Génération Identitaire, agressée à son domicile. Une enquête ouverte pour retrouver l’auteur des faits.

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L’ex-porte-parole de Génération Identitaire a affirmé avoir été séquestrée avant de subir une agression sexuelle.

Les faits seraient survenus ce mardi 7 décembre, en fin de matinée. Dans le procès-verbal, Thaïs d’Escufon décrit un agresseur âgé d’environ trente ans et de corpulence maigre, de type Nord-Africain, et «se présentant comme Tunisien».

L’homme, aurait profité du fait que sa victime avait des écouteurs et de la musique dans les oreilles pour la suivre jusqu’à son domicile, situé en rez-de-chaussée. «Le téléphone ne capte pas à l’intérieur, c’est pourquoi j’ai ensuite passé un coup de fil devant mon entrée. L’homme est sûrement resté dans mon dos et s’est engouffré dans l’appartement dès que j’ai tourné la clé», résume ainsi Thaïs d’Escufon au Figaro.

Toujours selon Thaïs d’Escufon, l’agresseur aurait aussi évité de laisser toute trace de son passage, tenant à récupérer ses propres mégots de cigarette. Et aurait mené la discussion, tentant de rassurer celle dont il ignore l’engagement politique : «je sais qu’en France, vous pensez que tous les Arabes sont méchants, moi je suis pas comme ça, j’le jure devant Dieu».

L’homme aurait accepté de partir au bout d’une trentaine de minutes. Il se serait rapproché d’elle et aurait exigé de l’embrasser. Dans son PV, la jeune militante a décrit «je me débats, il réussit à un moment à effleurer mes lèvres». Il lui aurait ensuite demandé une fellation en lui tenant les poignets : «prise de panique, je pleure de plus belle, et je suis terrorisée». L’homme finit par lâcher prise, et part rapidement. La jeune femme a décrit être restée tremblante, avant de trouver la force d’appeler les forces de l’ordre. «J’ai eu énormément de chance», a conclu la jeune femme. Une enquête est en cours pour rechercher l’auteur des faits.