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Aube : La folle vengeance d’un concessionnaire contre un gendarme qui l’avait arrêté

Un concessionnaire aubois s’est fait contrôler en excès de vitesse par un gendarme. Il a décidé de se venger.

Le garagiste a été jugé devant le tribunal correctionnel de Troyes. L’homme, de 58 ans, a perdu son permis après un énième contrôle pour excès de vitesse relate Capital.

Ce jour-là, est présent un gendarme de la Brigade Motorisée (BMO) qui effectuait, croyait-il, un contrôle de routine. Mais voilà, quelques mois après cette affaire, le motard de la gendarmerie reçoit une contravention pour excès de vitesse. Le problème est qu’à l’heure où le radar automatique a flashé, il se trouvait au travail. Tout comme son épouse.

Il aurait eu recours à un autre gendarme pour monter son incroyable vengeance

Une enquête est donc ouverte. Le cliché est analysé et les enquêteurs remarquent un détail surprenant. Si le modèle flashé correspond bien à celui du véhicule personnel du gendarme, tout comme le numéro d’immatriculation, un logo sur sa plaque est différent.

En effet, sur la véritable plaque du militaire, on peut voir le sigle Champagne-Ardenne alors que celle flashée affiche celle du Grand-Est. Aucun doute, la plaque est fausse. Après de nombreuses investigations, les enquêteurs remontent jusqu’au fameux garagiste controlé quelques mois auparavant.

C’est l’un des employés du concessionnaire qui va le confondre. Celui-ci affirme avoir vu son patron au volant de la fameuse voiture équipée des fausses plaques en question. Deux autres salariés confirment ces déclarations, l’un précisant même avoir dû les démonter.

Pour monter sa folle vengeance, il aurait eu recours à l’aide d’un autre gendarme qui lui aurait communiqué le numéro de la plaque personnelle du motard de la BMO.

Jugé devant le tribunal correctionnel de Troyes, l’homme a été condamné à une peine de un an de prison avec sursis simple pour l’usurpation de la plaque, conduite malgré une suspension de permis et recel de violation du secret professionnel. Le parquet estimant qu’il s’agit de “faits graves qui s’inscrivent dans une volonté de vengeance”.

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