Ardennes : Un gendarme de Signy-le-Petit retrouvé mort dans son logement de fonction

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C’est un nouveau drame que compte la gendarmerie nationale. Deux mois après le suicide d’un gendarme de Fumay, le groupement de gendarmerie des Ardennes est une nouvelle fois endeuillé après la perte d’un militaire.

Les faits sont survenus ce lundi à Signy-le-Petit. Le corps sans vie d’un gendarme a été découverte dans son logement situé dans l’enceinte même de la brigade.

Âgé de 46 ans, ce militaire, affecté à Signy-le-Petit depuis 12 ans, ne s’était pas présenté à son poste le matin même. Inquiets, ses collègues ont décidé de procéder à des vérifications à son domicile. C’est là, en début de mâtinée, que la macabre découverte a été faite.

L’hypothèse du suicide est fortement privilégiée

Immédiatement, les premières constatations ont été réalisées sur place par ses collègues TIC (Techniciens d’identification criminelle). Par ailleurs, le colonel Le Coq, patron du groupement de gendarmerie des Ardennes ainsi que son adjoint le lieutenant-colonel Walenski, se sont rendus sur place ainsi que le substitut du procureur de la République.

Selon les premiers éléments recueillis sur place, l’hypothèse du suicide est fortement privilégiée. Originaire du Nord, ce gendarme était père de deux enfants, âgés de 13 et 11 ans. il avait passé sept ans à la gendarmerie mobile de Saint-Quentin (Aisne) avant d’intégrer la brigade de Signy-le-Petit, il y a douze ans.

Une ligne d’écoute est disponible pour les fonctionnaires victimes d’agressions ou de menaces au 08.00.95.00.17, tous les jours, de 5 heures à 23 heures et une cellule de soutien psychologique est aussi ouverte 24h/24 au 08.05.23.04.05. Les appels sont anonymes, confidentiels et gratuits.

Si vous avez des idées suicidaires, en parler peut tout changer. Appelez le 3114, écoute professionnelle et confidentielle, 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Appel gratuit.

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